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Les autres actions FO

Lundi 1 août 2011 1 01 /08 /Août /2011 10:52

Au niveau national, FO a engagé un bras de fer contre l’ouverture des commerces le dimanche.

La loi d’août 2009 a élargi les horaires d’ouverture jusqu’à 13 heures pour les commerces alimentaires et créé des périmètres d’usage de consommation exceptionnelle (Puce) dans les agglomérations de plus d’un million d’habitants, légalisant la situation de nombreux magasins qui ouvraient dans l’illégalité.

En avril dernier l’Organisation internationale du travail (OIT), saisie par FO, a épinglé la France sur le travail dominical, estimant que la hausse des dérogations obéissait à des « préoccupations économiques » sans prendre en compte l’«impact» social pour les salariés.

BM

 

http://foed.over-blog.com/article-travail-du-dimanche-pour-fo-c-non-et-la-bataille-continue-79435009.html


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Jeudi 14 juillet 2011 4 14 /07 /Juil /2011 14:08
Alors que le travail du dimanche a tendance à se banaliser – 25% des salariés sont concernés au moins occasionnellement – le Tarn fait de la résistance et va à contre-courant. Dans ce département traversé le 13 juillet par le Tour de France pour une étape entre Blaye-les-Mines et Lavaur, la grasse matinée et les réunions familiales du dimanche passent avant les bénéfices.

 

Un accord interprofessionnel limitant l’ouverture des commerces à 2 dimanches et 2 jours fériés par an a été adopté fin mai à l’unanimité des organisations salariales, patronales et agricoles. Le texte a été validé par l’association des maires et élus du département alors que la loi les autorisait à accorder 5 dérogations par an.

Tous les partenaires étant sur la même longueur d’ondes, les négociations ont duré à peine un mois. «Un accord similaire avait déjà été signé en Haute-Garonne, on s’est basés dessus et 3 ou 4 réunions ont suffit», se félicite Patrick Privat, secrétaire général de l’UD FO du Tarn.

Au niveau national, FO a engagé un bras de fer contre l’ouverture des commerces le dimanche. La loi d’août 2009 a élargi les horaires d’ouverture jusqu’à 13 heures pour les commerces alimentaires et créé des périmètres d’usage de consommation exceptionnelle (Puce) dans les agglomérations de plus d’un million d’habitants, légalisant la situation de nombreux magasins qui ouvraient dans l’illégalité. En avril dernier l’Organisation internationale du travail (OIT), saisie par FO, a épinglé la France sur le travail dominical, estimant que la hausse des dérogations obéissait à des « préoccupations économiques » sans prendre en compte l’«impact» social pour les salariés.


Dans le Tarn, l’accord entre en vigueur dès cette année. Un dimanche, le 18 décembre, sera travaillé dans toutes les communes du département. Le second reste au libre choix du maire, en fonction des fêtes locales. A titre exceptionnel, un 3è dimanche peut être toléré en 2011 dans les communes qui avaient déjà accordé une dérogation. Quant aux jours fériés, ils sont tous chômés, à l’exception du 2 juin et du 11 novembre. Bien sûr, certaines professions comme les boulangers ou les restaurateurs font exception à la règle.


«Pour les salariés comme pour les maires, ça a le mérite d’être clair, poursuit Patrick Privat. Avant c’était du grand n’importe quoi, personne ne savait plus trop à quoi s’en tenir. On a eu par exemple une demande de Citroën qui voulait ouvrir un dimanche car la marque sortait une nouvelle voiture. Comme si les clients allaient se précipiter au garage et ne pouvaient pas attendre le lundi pour acheter une voiture.»


Mais le secrétaire général ne s’arrête pas à ce succès. «On va tenter d’étendre ce principe du repos dominical à toute la région Midi-Pyrénées, et on réfléchit aussi à une limitation de l’ouverture des supermarchés de plus de 500 m² le dimanche matin.»

 

http://www.force-ouvriere.fr/page_principal/tdf2011/index.asp?lk=f&dossier=10&id=2464

 


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Dimanche 15 mai 2011 7 15 /05 /Mai /2011 19:26

FO-PRATIQUE---Vos-droits.jpgDeux décisions récentes viennent de renforcer l’interdiction du travail dominical, l’une de façon préalable et individuelle, la seconde ayant une portée collective et a posteriori.

- Le premier arrêt de la chambre sociale de la Cour de cassation considère que la mise en place d’une nouvelle répartition de l’horaire de travail, ayant pour effet de priver le salarié du repos dominical, constitue une modification de son contrat de travail (Cass. soc., 2 mars 2011, n°09-43.223 P+B). En l’espèce, le salarié, serveur dans un café, travaillait 35 heures par semaine, réparties du lundi au vendredi. Un nouvel employeur reprenant le fonds lui impose de nouveaux horaires, impliquant un travail du mercredi au dimanche inclus. Le salarié refuse ce travail dominical et est licencié pour faute grave.

Selon l’employeur, il relève du pouvoir de direction d’imposer à ses salariés une nouvelle répartition du travail, aucune clause du contrat de travail n’interdisant un tel changement. Il se base sur la jurisprudence floue de la Cour de cassation rendue en la matière. En effet, les hauts magistrats n’avaient jusqu’alors examiné de telles situations qu’en fonction des conditions de fait qui leur étaient présentées (Cass. soc., 14 juin 2006, n°04-47.713). Il est même arrivé aux juges de considérer qu’en l’absence de dispositions particulières dans le contrat de travail sur l’horaire de travail, l’application de la dérogation de droit à la règle du repos dominical, prévue par une convention collective, constituait un simple changement des conditions de travail! (Cass. soc., 28 février 2006, n°04-40163).

L’arrêt du 2 mars 2011 remet les choses dans le bon sens et rétablit les salariés dans leurs droits. Sans s’intéresser aux conditions de fait, il dispose tout à fait simplement que «la nouvelle répartition de l’horaire de travail avait pour effet de priver le salarié du repos dominical, ce qui constituait une modification de contrat de travail qu’il était en droit de refuser». On ne peut être plus clair!

- La seconde décision, en date du 5 avril 2011 (Cass. soc., 5 avril 2011, n°09-68.413 P+B), étend la compétence de l’inspecteur du travail pour saisir le président du TGI en référé en cas de violation d’un arrêté préfectoral interdisant le travail le dimanche (ce qu’on appelle aussi la procédure de référé dominical). C’est un attendu de principe qui élargit ce pouvoir extrêmement important. La Cour de cassation dispose: «Attendu que, selon l’article L. 3132-31 du Code du travail, l’inspecteur du travail peut, nonobstant toutes poursuites pénales, saisir en référé le juge judiciaire pour voir ordonner toutes mesures propres à faire cesser dans les établissements de vente au détail et de prestations de services au consommateur l’emploi illicite de salariés en infraction aux dispositions des articles L. 3132-3 et L. 3132-13 du Code du travail; qu’il en résulte que ce pouvoir peut s’exercer dans tous les cas où des salariés sont employés de façon illicite un dimanche.»

L’inspecteur du travail peut donc saisir le TGI pour faire cesser l’activité dans les établissements de vente au détail et de prestations de services aux consommateurs:

- en cas d’infraction au principe général de repos dominical (article L.3132-3 du Code du travail);

- en cas d’infraction aux dispositions relatives au repos hebdomadaire obligatoire du dimanche à partir de 13 h dans les commerces de détail alimentaires (article L.3132-13).

L’arrêt du 5 avril étend donc cette procédure de l’article L.3132-31 à un troisième cas, non expressément visé par cette disposition: celui de l’infraction à un arrêté préfectoral pris à la suite d’un accord entre les syndicats et les organisations d’employeurs et portant sur les conditions suivant lesquelles le repos hebdomadaire est donné aux salariés d’une profession et d’une zone géographique déterminées (article L.3132-29).

Autrement dit, l’inspecteur du travail a la possibilité de saisir le juge des référés aussi bien lorsque le repos dominical résulte de la loi que lorsqu’il provient d’un arrêté préfectoral ordonnant la fermeture au public d’un établissement le dimanche.

Ces deux décisions sont particulièrement bienvenues et se situent dans la continuité de l’action menée par Force Ouvrière contre la remise en cause du repos dominical. Après le Bureau international du travail (http://fecfocommerce.unblog.fr/2011/04/26/fec-fo-attaque-le-travail-du-dimanche-et-marque/), c’est la Cour de cassation qui confirme que FO a raison de persister dans son action !

 

http://www.force-ouvriere.fr/page_principal/vos_droits/index.asp?lk=d&id=372&2011/5/15/-Le-controle-du-respect-du-repos-dominical-se-renforce-encore-


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Jeudi 13 janvier 2011 4 13 /01 /Jan /2011 05:44

 

entete FO 22ème congrèsLa question du travail dominical a été remise au goût du jour avec l’adoption de la loi du 10 août 2009 qui a changé en profondeur les règles du jeu. Même si jusqu’ici de nombreuses exceptions au repos dominical existaient déjà, le législateur a cru bon de les étendre un peu plus.

C’est ainsi que dorénavant les commerces de détail alimentaire peuvent ouvrir le dimanche jusqu’à 13h au lieu de midi, que le travail du dimanche est maintenant généralisé dans les zones touristiques et thermales et, enfin, la loi prévoit la création de zones de dérogation au repos dominical aux contours plus qu’incertains, appelé Périmètre d’usage de consommation exceptionnel (PUCE). Ces zones sont fixées par le préfet de Région dans les unités urbaines de plus d’un million d’habitants.

Mais l’inquiétude la plus importante pour Force Ouvrière avec l’adoption de cette loi, est que tout comme le volet temps de travail de la loi du 20 août 2008, cette loi est porteuse de régression sociale.

En effet, la loi ne prévoit que des garanties faibles aux salariés concernés par le travail dominical.

Les salariés les plus impactés par cette loi sont sans conteste ceux travaillant dans les zones touristiques et thermales, puisque ceux-ci pourront se voir contraints de travailler le dimanche, et ce sans n’avoir le droit à aucune compensation.

Pour les salariés des établissements soumis à l’obtention d’une autorisation de dérogation au repos dominical, la loi prévoit en principe pour ceux-ci l’obtention de contreparties définies par accord collectif et le travail dominical devra s’effectuer sur la seule base du volontariat.

Toutefois Force Ouvrière sur ce point tire la sonnette d’alarme dans le sens où aucune modalité dans la loi ne protège ce principe du volontariat. Rapport congrès 2011

On peut donc s’interroger sur le fait de savoir si les salariés auront vraiment le choix de refuser de travailler le dimanche, la loi ne protège pas ces derniers, ni même les candidats à l’embauche qui pourraient bien se trouver contraints de se porter volontaires s’ils veulent décrocher un emploi.

 

Ainsi cette loi, outre une régression sociale forte, est porteuse du germe de l’inégalité de traitement entre les salariés, ce qui pousse Force Ouvrière à tout mettre en œuvre pour s’opposer à l’application de cette loi, ou tout au moins à tâcher d’en limiter les effets dévastateurs sur la vie sociale des salariés.

 

C’est pourquoi nous avons mené une campagne offensive de sensibilisation contre l’extension du travail du dimanche. Cette campagne s’est matérialisée concrètement par la réalisation de quatre tracts différents.

Ces différents tracts on tous pour but d’informer et de sensibiliser les salariés sur les conséquences pour eux d’une extension et à terme d’une banalisation du travail du dimanche.

 

Toujours dans le cadre de notre campagne de sensibilisation, nous avons, fin 2007, transmis à l’ensemble des parlementaires un courrier Force Ouvrière accompagné d’une carte postale.

Suite à ce courrier, des parlementaires nous ont témoignés de leur soutien. Quant à la carte postale, elle a fait l’objet d’une distribution plus large au sein de nos structures afin qu’elles soient transmises à tous salariés intéressés.

 

Toujours sur le thème du travail du dimanche, une lettre ouverte au Président de la République a été adressée par Jean-Claude Mailly le 26 novembre 2008 et a été publiée dans Le Parisien du lundi 1er décembre.

Dans la même idée, une lettre ouverte aux salariés a été rédigée fin 2008.

 

Enfin, malgré l’adoption de la loi le 10 août 2009, Force Ouvrière continue de combattre cette loi et a fait des observations à l’OIT dans l’optique de lutter contre la banalisation et l’extension du travail du dimanche induit par la loi.

Cette saisine de l’OIT a conduit cette dernière à rendre un rapport en mai 2010, dans lequel elle demande aussi bien aux gouvernements qu’aux partenaires sociaux des compléments d’information sur l’impact réel de cette loi.

 

Il va de soi que nous ne manquerons pas de répondre aux sollicitations de l’OIT.


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Lundi 27 décembre 2010 1 27 /12 /Déc /2010 14:29

mercredi 22 décembre 2010

TRAVAIL DU DIMANCHE

« NON au travail du Dimanche ! »
« Un vrai travail pour un vrai salaire ! »

Faisons simple et soyons clair : l’ensemble des sections FO de Fnac Relais sont de façon générale totalement opposés au travail dominical. Dans ce cadre, nous nous félicitons de la Résolution ferme et définitive votée par le Conseil National de notre Fédération les 24 et 25 novembre dernier. Celle-ci exige en effet l’abrogation de la loi régressive du 10 août 2009 qui banalise et étend le travail du dimanche en légalisant des comportements délictueux que notre Syndicat a fait condamner par les tribunaux.

A ce titre, nous nous félicitons que notre fédération poursuive avec succès les actions entreprises afin de préserver le repos dominical des salariés. Et c’est pour cela que si nous sommes, dans un premier temps totalement solidaires de nos camarades de la Fnac de Nice à qui la Direction locale vient d’infliger une série d’ouvertures au mois de novembre, nous nous réservons le droit d’entamer tous les recours juridiques possibles pour faire respecter notre accord 35H. Signataire de cet accord, nous n’accepterons pas que la Direction de la Fnac foule aux pieds des dispositions légales contractées et signées tant par certaines Organisations Syndicales (dont FO) que par l’entreprise elle-même.

A la Fnac de Nice, les conséquences négatives et prévisibles de ces ouvertures supplémentaires sont malheureusement clairement identifiées :


-effectif insuffisant le dimanche et donc non adapté à la charge de travail
-rejet ou non adhésion d’une forte majorité du personnel au travail du dimanche
-remplacement en semaine peu ou mal assuré
-formation insuffisante pour les renforts
-forte présence d’intérimaire (pour quel professionnalisme ?)
-paiement ou récupération en deçà des dispositions de l’accord 35h
-dégradation évidente des conditions de travail de tous les salariés
-non prise en compte des avis des IRP (notamment expertise CHSCT)

Il est à noter que l’Inspection du Travail locale a, par écrit, délivré un message qui nous conforte dans notre action, à savoir : « En conséquence et sous réserve de l’appréciation souveraine des tribunaux compétents, les contreparties au travail dominical telles que prévues par l’accord d’entreprise, ont vocation à s’appliquer à la situation présente »
Nous ré affirmons par conséquent notre opposition de principe au travail dominical et nous ré affirmons également notre volonté de faire respecter notre accord 35h. A bon entendeur salut !

Ps : Saisis par FO, les experts de l'Organisation Internationale du Travail souhaitent disposer d'informations complémentaires sur l’application des textes sur l’extension de l’ouverture des magasins le dimanche afin d'en apprécier la conformité avec ses conventions.


23/12/2010

http://fo-relais.blogspot.com/2010/12/travail-du-dimanche.html


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