PAS PRÊTS A TRAVAILLER LE DIMANCHE

 

 

logo-fo.jpgCommunique de presse


PAS PRÊTS A TRAVAILLER LE DIMANCHE



E
n corollaire au sondage effectué par la TNS SOFFRES, à la demande du groupe Galeries Lafayette, de la FNAC, de France printemps et d'Habitat, il convient de regarder le sondage BVA réalisé l'année dernière par la Commission permanente pour la Défense du Repos Dominical.

 

Dans le premier sondage, les consommateurs franciliens sont entre 59 et 67 %, favorables aux ouvertures dominicales. Sauf que dans le second sondage *, 70 % des salariés franciliens ne veulent pas travailler régulièrement le dimanche, 82 % d'entre-eux ne dépenseront pas davantage si les commerces sont ouverts 7/7. Si l'on ajoute à cela que 81 % des franciliens tiennent à ce que le dimanche reste un jour commun consacré à la vie personnelle ou familiale…

Et nous ne parlons là que des franciliens. Le reste des salariés en France tient encore plus au repos dominical.

 

Le premier sondage tente de conforter la lettre de mission confiée par le Président de la République à la Ministre de l'économie. Mais dans cette lettre de mission, les commerces ne sont pas les seuls à être visés. C'est la libéralisation du travail dominical qui est en cause, pour tous les salariés, de tous les secteurs d'activités.

La tactique gouvernementale semble être de se cacher derrière le commerce pour faire travailler tous les salariés de France le dimanche soi-disant une base de volontariat qui est un leurre. Dans la majorité des enseignes du commerce, les contrats des salariés portent une mention équivalente à :"peut être amené à travailler le dimanche", ce qui interdit au bénéficiaire dudit contrat de refuser le travail dominical.

Sans oublier l'assujettissement économique, organisé par les employeurs du commerce qui rémunèrent les vendeurs avec des salaires de base inférieurs au SMIC et des parties variables toutes basées sur la productivité et la pénibilité. A la fin de la fiche de paie les salaires sont trop souvent compris entre le SMIC et 1500 €, brut.

 

FORCE OUVRIERE continue à s'opposer au travail dominical, respectant en cela notre résolution confédérale issue du dernier congrès confédéral de juin 2007.

 
 Paris 17 juillet 2007
 
 
 
 
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