FO 75 : "contre la remise en cause de repos dominical"

Appel à tous les salariés,

à tous les chômeurs, ouvriers, employés et cadres

 

«Impossible d'accepter 360 milliards pour les banquiers et la note pour les salariés »

Pour Force Ouvrière ce n'est pas aux salariés de payer la crise !

 

Parce que seule Force Ouvrière a des revendications claires.

Parce que Force Ouvrière s’oppose à la remise en cause, voire à la disparition, de vos droits et de vos acquis sociaux menacés par la « position commune » signée par le Medef, la CGPME, la CFDT et la CGT et induisant de nouvelles règles de représentativité syndicale.

Parce que Force Ouvrière incarne l’indépendance syndicale, seule garantie de vos droits.

Défendez vos droits :

Votez Force Ouvrière le 3 décembre 2008

 

Plus que jamais les salariés doivent disposer d'un outil de défense indispensable que constitue le syndicalisme libre et indépendant incarné par Force Ouvrière.

En ce sens, notre organisation réaffirme sa condamnation de la loi dite « de rénovation du dialogue social » issue de la déclaration commune MEDEF, CGPME, CGT, CFDT.

 

FO n’accepte pas que tous les droits des salariés soient menacés et que la déréglementation s'accentue. FO se bat contre la remise en cause des 35 h, contre l'allongement de l'âge de départ à la retraite, contre la remise en cause de repos dominical, contre la flexibilité renforcée, notamment celle des cadres, et pour le maintien du droit syndical pour tous.

 

Pour Force Ouvrière on ne s'en sortira pas entreprise par entreprise.

Nos anciens ont construit des syndicats confédérés pour faire triompher l'égalité des droits au bénéfice de tous les salariés, quelle que soit la taille de l'entreprise, le métier exercé et arracher des garanties collectives, celles-là même que les tribunaux des prud'hommes sont en charge de faire respecter.

 

FO estime que les salariés sont en état de légitime défense face à des attaques conjointes du gouvernement et du MEDEF qui remettent en cause tous les droits, dont celui de pouvoir se défendre, notamment devant les prud’hommes.

 

Pour FO, aucun domaine n'échappe à la crise dite financière que la Confédération a eu raison de caractériser comme une crise du système capitaliste.

 

Les annonces des derniers jours ainsi que les votes intervenus au Parlement ne laissent guère de doute sur la volonté de faire payer la crise aux salariés :

  • le recul de l'âge possible de départ en retraite repoussé à 70 ans.
  • la loi Bachelot de destruction du système hospitalier, du système de soins et de la Sécurité sociale.
  • les mesures et décrets Darcos de démantèlement complet de l'école publique.
  • les vagues de licenciements sans précédent.
  • les dizaines de milliers de suppressions de postes de fonctionnaires, au nom des déficits publics entraînant la rupture de l'égalité de traitement entre les citoyens, fondement du pacte républicain.
  • la privatisation des services publics à commencer par la Poste, après EDF et France Télécom.
  • la casse et l’asservissement au pouvoir politique de l’audiovisuel public.

Alors NON, décidément NON, Force Ouvrière estime que ce n'est pas aux salariés de payer la crise !

 

FO continue de revendiquer :

 

  • L'augmentation générale des salaires et des pensions qui constitue le meilleur moyen d'assurer la « relance » de l'économie.
  • L'arrêt des exonérations de cotisations patronales, l’abandon des franchises et le retour aux principes fondateurs de la Sécurité Sociale de 1945, basée sur la solidarité et la prise en charge intégrale des dépenses de santé.
  • La défense des retraites par répartition, contre les fonds de pension.
  • L'arrêt du recours aux CDD et le retour aux CDI comme forme unique du contrat de travail selon le principe « à travail égal, salaire égal, droits égaux ».
  • Le respect des personnels d'encadrement tant au niveau des conditions de travail que de la juste rémunération du travail fourni.
  • Le maintien de tous les postes dans la fonction publique et le service public seul garant de l'égalité républicaine pour les citoyens.
  • Le maintien du statut général des fonctionnaires et de tous les statuts particuliers.
  • Le maintien de toutes les garanties collectives contenues dans le Code du Travail et les conventions collectives sur lesquelles s'appuient les prud'hommes pour rendre leurs délibérations.
  • Le respect intégral des dispositions contenues dans les conventions collectives applicables à toutes les entreprises des branches professionnelles
  • L’arrêt de toute forme de discrimination tant à l'embauche que dans le déroulement de carrière.
  • Le retrait du projet de création des Agences Régionales de Santé (ARS) qui constitue une arme de destruction de l’hôpital public et de la Sécurité Sociale. A Paris, FO demande le retrait du plan de l’AP/HP qui envisage de réduire les 38 hôpitaux en 13 « territoires de santé ». Dans chaque territoire, il ne resterait que l’équivalent d’un CHU (Centre Hospitalier Universitaire)
  • L’annulation de la fusion ANPE/UNEDIC qui se traduit par une diminution de droits pour les chômeurs.
  • L’abrogation du décret instaurant « l’offre raisonnable d’emploi » qui sanctionne les chômeurs et la réintégration de ceux qui ont été injustement « radiés ».
  • L'arrêt des privatisations en cours à la Ville de Paris (eau, nettoiement...) et le retour à un véritable service public municipal avec des personnels sous statut.
  • Le retrait de la loi sur l’audiovisuel public.

 

Pour faire avancer ces revendications, FORCE OUVRIERE renouvelle la proposition faite à toutes les centrales syndicales par Jean-Claude MAILLY, que l’unité se réalise dans la grève interprofessionnelle pour bloquer le pays.

 

LE 3 DECEMBRE JE VOTE POUR FO

JE VOTE POUR MOI

 

Paris, le 26 novembre 2008

 

 

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Repos dominical - FEC FO