Les préfets mis en porte-à-faux par Bourrelier !

Nous avons eu le droit tout au long de sa campagne de communication à des contrevérités entre autres :

« Les salariés sont payés triple (alors qu’ils n’ont qu’une majoration de 100%) sur une base faible et uniquement sur les heures travaillées illégalement le dimanche »… la récupération obtenue en contrepartie n’est que du temps de repos et ne permet pas d’arranger les fins de mois.

 

Il se présente comme une victime, alors qu’il a fait travailler illégalement des salariés, mal payés par lui-même, pour créer un pseudo volontariat.

 

Maintenant, il dispose des préfets en fanfaronnant qu’il aurait obtenu toutes les dérogations qu’il avait demandées.

 

Déjà, le préfet du 94 a fait un démenti. Entre l’obtention d’une dérogation et avoir fait une demande de dérogation, il y a un fossé.

 

Il serait temps que les autorités fassent respecter la République à des Patrons de moins en moins complexés à s’affranchir du code du travail.

 

Nous sommes étonnés que le PDG d’une entreprise « délinquante »* soit reçu par Matignon, alors qu’une organisation syndicale ne l’a pas été malgré sa demande. C’est le cabinet du Ministre du travail que nous avons vu et nous lui avons rappelé la position prise par le parti socialiste et portée, notamment, par Jean-Marc Ayrault alors Député d’opposition à la loi Mallié et à l’amendement Debré. C’est ainsi que nous avons appris que l’abrogation de ces deux textes n’était pas la priorité du gouvernement. Et c’est fort dommage, car en attendant, les contentieux sur le sujet se multiplient.

 

Manifestement, les portes s’ouvrent plus facilement à un patron représentant une entreprise « délinquante »* qu’à une organisation républicaine.

 

* délinquant : Qui a commis un ou des délits.

 

FO COMMERCE - commerce@fecfo.fr -  Hébergé par Overblog

Repos dominical - FEC FO